Eaux littorales

Les milieux aquatiques littoraux sont suivis à la fois dans le cadre de la DCE* mais aussi pour des études dont l’objectif est de mieux connaitre ces milieux. Ils sont découpés en 2 catégories de masses d’eau, l’une dite côtière et l’autre de transition. La Martinique compte 19 masses d’eau côtières et une masse d’eau de transition (la lagune des Salines). Dans le cadre de la DCE*, le suivi de ces milieux est assuré par la DEAL avec un suivi des herbiers et des communautés coralliennes mais aussi un suivi de la chimie depuis 2012 avec le déploiement d’échantillonneurs passifs. Les communautés coralliennes sont aussi suivies dans le réseau patrimonial IFRECOR (Initiative Française pour les Récifs Coralliens). Le suivi de qualité physico-chimique est complété par des réseaux anciens ou spécialisés qui sont le RNO (Réseau National d’Observation de la qualité du milieu marin), le ROCCH (Réseau d’Observation de la Contamination* Chimique) et le REPOM (Réseau Ports* Martinique).

Producteurs de données* : DEAL, IFREMER, ODE

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Directive cadre sur l'eau (DCE)

Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau, communément appelée directive cadre sur l'eau (DCE). Elle fixe des objectifs environnementaux et des échéances pour améliorer l'état écologique et l'état chimique des masses d'eau de surface ainsi que l'état quantitatif et l'état chimique des masses d'eau souterraine. Certaines masses d'eau, créées par l'activité humaine ou fondamentalement modifiées dans leurs caractéristiques par l'activité humaine, peuvent être désignées comme respectivement masses d'eau artificielles (MEA) ou masses d'eau fortement modifiées (MEFM). Dans ce cas, leurs caractéristiques et leur fonctionnement écologiques sont décrits par un potentiel écologique. La DCE fixe en particulier l'objectif général d'atteindre le « bon état » ou le « bon potentiel » des masses d'eau d'ici 2015, et établit une procédure de planification à cette fin. Suivant des cycles de gestion de six ans (2010-2015, 2016-2021, 2022-2027...) et au sein de chaque bassin ou groupement de bassins, un état des lieux doit être réalisé, un programme de surveillance doit être défini, une participation du public doit être assurée dans le cadre de l'élaboration du calendrier, du programme de travail et de la synthèse provisoire des questions importantes, ainsi que des projets de plans de gestion (qui sont inclus dans un SDAGE) et de programmes de mesures. Dans une logique de développement durable, les considérations économiques ont été explicitement prises en compte dans la directive. Ainsi, des exemptions sont prévues à l'atteinte du bon état et du bon potentiel d'ici 2015, qui peuvent être justifiées notamment par des coûts disproportionnés. Il doit, de plus, être fait état des mesures prises en matière de tarification de l'eau et de récupération des coûts des services de l'eau.

Contamination

Processus par lequel un biotope - et (ou) une population, voire une communauté toute entière - se trouve exposé à un polluant chimique ou radioactif.

Port
Lieu où les navires peuvent s'approcher de la côte et accoster pour y décharger leurs produits et/ou leurs passagers. Il existe des ports naturels, mais dans la majorité des cas le site d'un port a été aménagé.
Producteur de données
Entité responsable de la création de la donnée jusqu'à sa validation. Le producteur de données a en charge le contrôle des données et peut également avoir en charge leur mise à disposition. Il peut faire appel à des tiers pour la production de données mais ceci doit rester transparent et sous sa responsabilité. Dans la mesure où le producteur « signe » les données, la mention du producteur doit être associée aux données lors de tout échange de données.